*Lesc'infos de Diluns 15 de Octobre *

Publié le par le baron de lescun

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Les rendez-vous de la semaine.

 

Jeudi 18 octobre *

  • Osse-en-Aspe : Journées de l'Energie positive à 17h : visite d’une maison bioclimatique semi-enterrée à ossature bois et matériaux sains.

Vendredi 19 octobre

 

  • Bedous – 19h centre multiservices Fénart : Assemblée générale du Foyer Rural Aspois

 

Dimanche 21 octobre

 

  Le centre du village de Lescun réaménagé

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/bearn-et-soule/oloron-et-haut-bearn/

 

Un espace vert sera créé après le déplacement du monument aux morts et la construction d'un abri destiné aux passagers de bus.

Un espace vert sera créé après le déplacement du monument aux morts et la construction d'un abri destiné aux passagers de bus. (Odile Isern)

Les grands travaux ont commencé dans le centre du village début juillet, et on peut en voir les avancées chaque semaine. Si pendant l'été, les désagréments liés à la poussière et aux déplacements d'engins n'ont pas été très appréciés, aujourd'hui, les calades (nom béarnais des places en galet) qui prennent forme devant la mairie et les fontaines ainsi que le long des rues attirent le regard des visiteurs : "Ça va être très beau, confie une randonneuse, déjà que ce village est magnifique !"

"Ce grand chantier pour la requalification des espaces publics du village était envisagé depuis des années, explique François Bayé, maire de Lescun. La première réflexion date de 2001, et nous avions acheté le petit jardin derrière le monument aux morts en 2005. Le projet a évolué dans le temps, il fallait penser à tout, et en particulier au déneigement en hiver." Au centre du village à réhabiliter, ont été intégrées la rue de l'Eglise et l'entrée du village.

Le monument aux morts a été déplacé et la rue légèrement élargie pour permettre la construction en pierres de pays d'un abri destiné à équiper les arrêts de bus et d'un espace jeux. L'objectif est de créer un petit espace vert avec des arbustes. Toute la place sera recouverte d'un enrobé grenaillé. Les caniveaux sont revus au centre des rues. Une plaque sur l'origine du nom du village - "La rescun : l'endroit où coule l'eau" - devrait bientôt être posée. Devant la mairie, et sur de petites zones au niveau des entrées principales, des galets calibrés tapissent le sol.

Après la première tranche concernant le coeur du village et l'église qui devrait s'achever d'ici quelques semaines, l'entrée du village RD 239 sera aménagée pour marquer chaque petite rue. Une descente vers l'ancien moulin sera créée avec de grandes marches. Cette deuxième tranche sera réalisée en 2013. "Et tout cela sans suppression de places de stationnement", précise François Bayé. Ce grand chantier est financé avec le soutien du conseil général, conseil régional, l'Etat, le Parc national et le Fisac.


http://www.larepubliquedespyrenees.fr/bearn-et-soule/oloron-et-haut-bearn/

 

Bedous : appel à la mobilisation pour sauver le Foyer rural aspois

Après deux mois de démarches difficiles, Joëlle Pétriat (à droite), présidente du Foyer rural aspois, avait pu présenter une nouvelle animatrice danse, Lisa Héléno, en septembre dernier.Après deux mois de démarches difficiles, Joëlle Pétriat (à droite), présidente du Foyer rural aspois, avait pu présenter une nouvelle animatrice danse, Lisa Héléno, en septembre dernier. (Odile Isern)

Abrupte, la convocation reçue par les adhérents du Foyer rural aspois: "Le quorum n'ayant pas été atteint lors de l'assemblée générale du 5 octobre 2012, vous êtes invités, une nouvelle fois, le vendredi 19 octobre à 19h, au château Fénart, avec le même ordre du jour. Devant une si faible participation à l'assemblée générale (membres du bureau + 5 adhérents sur 167 dont 2 excusées), les membres du conseil d'administration sont particulièrement catastrophés et complètement démotivés. En conséquence, si vous ne manifestez pas plus d'intérêt pour assister à la prochaine AG, toutes les activités cesseront et l'association sera dissoute"…

"C'est l'expression d'un coup de gueule un peu désespéré", s'explique Joëlle Pétriat, la présidente du Foyer rural. "Nous sommes peu nombreux, pour la majorité sans enfants dans les activités. Nous nous démenons pour maintenir des activités dans la vallée, et les adhérents consomment ça comme si c'était normal. On nous félicite pour la bonne tenue de la fête du foyer en juin, mais on ne s'interroge pas sur les démarches à faire pour remplacer l'animatrice de danse l'été, pour maintenir l'activité."

La dissolution de l'association n'est pas (encore) à l'ordre du jour, et vendredi, cette nouvelle assemblée générale sera l'occasion de soutenir les bénévoles du Foyer rural aspois et de renforcer l'équipe d'administrateurs pour aborder sereinement l'année à venir.

Rendez-vous vendredi 19 octobre à 19h au château Fénart à Bedous.


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Pau-Canfranc : la réouverture est en vue 100 ans après le percement du tunnel

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/10/15/pau-canfranc-le-defi-du-rail,1101574.php

La plaque apposée, samedi matin à Canfranc, à l'entrée du tunnel ferroviaire du Somport, commémore les 100 ans du percement de l'ouvrage. Elle consacre aussi l'union sacrée entre Alain Rousset, président de la région Aquitaine, et Luisa Fernanda Rudi, présidente de l'Aragon, pour la réouverture de la ligne Pau-Oloron-Canfranc, condamnée le 27 mars 1970 par le déraillement d'un train de marchandises qui entraîna la destruction du pont de l'Estanguet.

La présence de Guillaume Pépy, grand patron de la SNCF, et celle de Jean-Eric Paquet, directeur en charge du réseau mobilité à la Commission européenne, ont été perçues comme des signes forts d'adhésion au projet de renaissance du chemin de fer transpyrénéen. Seuls manquaient à l'appel des représentants du ministère des Transports de l'Etat français et de Réseau Ferré de France (RFF), deux chaînons pourtant essentiels du dispositif de financement du chantier.

Un hommage à Goya

"Notre bataille, c'est le rail. La Pau-Canfranc sera le train économiquement le plus solide d'Aquitaine. Il faut relever ce défi. A Paris, on m'a pris pour un poète. RFF bloquait le chantier. La Région est seule à financer l'opération. Il a fallu être insistant. La renaissance de la vallée d'Aspe ne passera que par là. C'est un combat essentiel pour l'Aquitaine et l'Aragon. Nos prédécesseurs avaient eu l'audace de réaliser ces travaux. Il nous faut la même ténacité, la même ardeur", proclame Alain Rousset. Le président de région suggère de baptiser la future ligne "Pau-Canfranc-Goya", en hommage à l'illustre peintre né à Saragosse (1746) et mort à Bordeaux (1828). Tout un symbole !

L'appui de Bruxelles pourrait permettre de contourner l'administration centrale un peu trop timorée. "C'est un projet transfrontalier éminemment européen. Tout ce qui peut contribuer à rééquilibrer le rail et la route est à privilégier, surtout en matière de fret. Les règles communautaires permettraient de financer 10 % des travaux et 50 % des études", indique Jean-Eric Paquet. Le coût total du projet, inscrit au schéma national des infrastructures des transports, est estimé à 420 millions d'euros dont 300 millions pour le tronçon Bedous-Canfranc.

Guillaume Pépy : "Voyons grand"

Le climat de récession économique se prête-t-il à la remise en état de l'intégralité de la voie ? "Il faut essayer de trouver un secteur où l'investissement public peut se justifier en termes de compétitivité et d'emploi. C'est un projet bien ciblé qui a aussi une dimension nationale dont il faut débattre", considère le représentant de l'Europe. Pour sa part, Guillaume Pépy relève le "potentiel énorme" d'une ligne de "service public" à laquelle il croit, fort du succès du Train Jaune de Cerdagne ou du Mont-Blanc Express. "N'ayons pas une vision strictement comptable. Voyons grand, large. On sera au côté de la volonté collective. On travaille à la section Oloron-Bedous après avoir restauré Pau-Oloron", insiste le président de la SNCF. Interrogé sur la position de RFF, Guillaume Pépy demande en revanche à bénéficier d'un "joker"… Il reste encore beaucoup d'inconnues d'ordre financier dans ce dossier marqué par le contexte de crise en France et surtout en Espagne où le ministre des Transports et Infrastructures vient d'annoncer, pour 2013, une réduction de 22 % des investissements, lesquels ne devraient pas dépasser 1 % du PIB jusqu'en 2042…

==> Repères

105M €. Après l'achèvement de la voie ferrée Pau-Oloron (35 km), les travaux de remise en état du tronçon Oloron-Bedous (25 km), entièrement financés par le conseil régional d'Aquitaine (105 M€), doivent débuter en septembre 2013 pour une réouverture prévue en 2015.

Une "manifestation d'adhésion". Un rassemblement d'adhésion au projet de réouverture de la ligne Pau-Canfranc a accompagné les cérémonies commémoratives en Espagne samedi. En gare d'Oloron et plus tard à Canfranc, des militants de mouvements citoyens franco-aragonais (Creloc, Code 64, Sepanso, Crefco) ont manifesté en faveur de la restauration de la ligne Pau-Canfranc.

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Le Transpyrénéen et Louis Barthou : à découvrir à la Médiathèque d'Oloron

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A découvrir jusqu'au 20 octobre à la médiathèque du piémont oloronais

exposition "Louis Barthou (1862 – 1934) homme d'état et constructeur du Transpyrénéen"

Préparée par Pierre-Louis Giannerini, l'association Trait d'Union et Régine Péhau-Gerbet, l'exposition présente le rôle primordial de l'homme politique oloronais :

  • dans la construction du Pau-Canfranc,
  • dans la défense de la République,
  • pour la laïcité et la séparation de l'Eglise et de l'Etat,
  • pour garantir la sécurité de la France face à l'Allemagne, avant le 1er et entre les deux conflits mondiaux du XXème siècle.

Plusieurs panneaux présente la construction du Transpyrénéen en s'appuyant sur les travaux de Régine Péhau-Gerbet. L'historienne s'est intéressée à l'aspect social de la construction du Transpyrénéen en vallée d'Aspe. Il y a eu jusqu'à 2 500 ouvriers sur ce chantier.


Urdos : passionnante visite de l'histoire.

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Les Rencontres Historiques du Fort du Portalet, les 7èmes du nom, qui se sont tenues samedi à Urdos ne sont pas qu'une affaire de spécialistes. Le thème aurait pu sembler abrupt "les mémoires de l'enfermement en Aquitaine pendant la seconde guerre mondiale", mais tour à tour Denis Peschanski, Philippe Souleau, Claude Laharie et Christophe Lastécouères lui ont donné vie et rappelé que l'histoire est une matière vivante.

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En clôturant la journée, Christophe Lastécouères, a évoqué le sujet sensible : lorsque le Fort du Portalet ouvrira au public, comment se dévoilera-t-il ? Il semblerait qu'il y ait un accord pour parler de la mémoire du Fort à partir des 5 personnalités internées (Maurice Gamelin, Léon Blum, Georges Mandel, Paul Reynaud) puis le Maréchal Pétain. Mais de quelle manière ? Et l'historien, documents à l'appui sur Georges Mandel a démontré que l'on pouvait parler du héros, de la victime, et arriver à des erreurs historiques. "Il faut sortir de discours monolytique et de combat, l'historien doit analyser les faits, il n'y pas qu'une mémoire, il y a des mémoires qui doivent être convergentes, équilibrées."

DSC02053-800.jpgPlus tôt, Claude Laharie avait détaillée avec passion les différentes mémoires sur le camp de Gurs : celle des espagnols, complexe et émotionnellement très forte, la mémoire juive envahissante et négative, "la victimisation empêche le travail de deuil." La mémoire française "les indésirables", la mémoire des Justes, mais aussi la mémoire des habitants des environs, des gardiens et administratifs, qui reste enfouie. "Ce serait très positif de faire ressortir tout cela, mais Gurs reste une mémoire d'émotions, alors que l'historien a un devoir d'analyse des faits" concluait Claude Laharie.

Denis Peschanski avait en amont posé le problème. DSC02039-800.jpgLe Directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l'histoire sociale du XXème siècle, s'est attardé à présenter les politiques d'internement qui se sont succédées : logique d'exception pour protéger la société "les indésirables", l'exclusion "le complot de l'anti-France", la déportation, puis de nouveau d'exception "protection et sécurité avec quelques dérives idéologiques".

Et d'interroger comment aujourd'hui, comment la mémoire individuelle et collective permet-elle d'aborder cette période ? "Il y a plusieurs lectures vraies des traces laissées par l'évènement, concluera Denis Peschanski. Mais tout dépend des questions que je pose, en respectant les règles scientifiques et idéologiques de l'historien."


http://accous.blogs.larepubliquedespyrenees.fr/


  • Osse-en-Aspe : maison bioclimatique à visiter

    http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/10/13/maison-bioclimatique-a-visiter,1101436.php

    Depuis 10 mois, Myriem et Etienne vivent avec leurs deux enfants dans une construction bioclimatique intégrée.Depuis 10 mois, Myriem et Etienne vivent avec leurs deux enfants dans une construction bioclimatique intégrée. (odile isern)

    Jeudi 18 octobre, la Fête de l'énergie positive s'invite à Osse-en-Aspe. Myriem et Etienne Ewann ouvrent les portes de leur maison bioclimatique. Alors que l'an passé, la construction n'était pas achevée, aujourd'hui, ils pourront témoigner après 10 mois d'utilisation. "Nous avons emménagé le 1er janvier. Nous avons eu vécu le grand froid de février, mais aussi les chaleurs de l'été, et nous sommes très satisfaits. Nous avons dépensé 4 stères de bois pour le chauffage, et la maison a été en permanence à bonne température" se réjouit Myriem.

    Au départ, le jeune couple souhaitait une maison en bois, économe en énergie, un lieu clair et lumineux, et sans entretien. Le résultat est une bâtisse semi-enterrée avec une ossature en bois et des matériaux sains : des briques de terres crues, des pierres sèches, une isolation en ouate de cellulose, de grandes fenêtres, et une attention particulière pour éviter les ponts thermiques qui favorisent une déperdition de chaleur. 285 m² habitables avec la partie maison, le local professionnel et la terrasse protégée par des auvents, sont totalement intégrées à l'environnement.

    Pour leur projet, Myriem et Etienne ont bénéficié des services d'un architecte spécialisé en éco-construction Damien Khan, et l'intervention du père de Myriem, Roland Mousquès, artisan bâtisseur en pierres sèches dans les Cévennes. Les artisans locaux qui ont assuré les travaux ont parfois été surpris, mais tous ont suivi.

    "La présence de Myriem sur le chantier a été déterminante" précise Etienne. Et les commentaires des patients que le kiné reçoit dans son nouveau cabinet sont excellents : "Ils apprécient la luminosité, et la présence du soleil pendant la séance ! Mais attention, je les préviens que c'est du provisoire, je m'installerai dans les locaux de la future Maison de la Santé à Bedous dès qu'elle est opérationnelle." Quant aux espaces libérés, la construction et l'aménagement ont été conçus pour qu'ils puissent changer d'utilisation.

     

    >> Fête de l'énergie positive en Aspe

    Jeudi 18 octobre, à 17h à Osse-en-Aspe, en présence d'un conseiller info énergie qui a suivi le projet, visite de la maison bioclimatique semi-enterrée. Inscriptions recommandées au 05 59 14 60 64. Cette journée est proposée dans le cadre des "Journées de l'énergie positive" qui se dérouleront du 18 au 21 octobre. Et toute l'année, de 9h à 12h, la Maison du parc national d'Etsaut accueille une permanence de l'Espace info énergie : conseils gratuits et indépendants aux particuliers qui souhaitent effectuer des travaux pour réduire leur consommation d'énergie ou qui veulent investir dans les énergies renouvelables.


Sainte Thérèse d’Avila est une carmélite espagnole morte en 1582

Thérèse est née en 1515 dans une noble famille d'Avila en Castille, mais son père était issu d’une famille juive convertie. Thérèse montra dès sa tendre enfance une nature passionnée et une imagination fertile. Orpheline de mère elle partit au couvent mais son père ne voulait pas qu’elle devienne religieuse. Therèse fugua du domicile familial en novembre 1533 pour le couvent de l'Incarnation d'Ávila. Celui-ci était un monastère non cloîtré permettant aux religieuses de sortir et de recevoir des visites, elle y fit ses vœux le 3 novembre 1534 et elle y passa vingt-sept années. Mais elle souhaitait revenir à l’austérité des fondateurs du Carmel. medium_Avila_Rubens.jpg

 

Sainte Thérèse d'Avila par Rubens


En 1562, sous son impulsion, le petit monastère de Saint-Joseph créa un type nouveau de communauté : les religieux devaient vivre dans la pauvreté, dormir sur une paillasse de paille, porter des sandales de cuir ou de bois, consacrer huit mois par an aux rigueurs du jeûne et s'abstenir totalement de manger de la viande. Pendant vingt ans, Thérèse poursuivra son chemin de réformes. Elle quitta Ávila, pour partir sur les routes de Castille et d'Andalousie et elle donna naissance à 17 monastères. Elle suscita le même élan chez les carmes, dont l'un des premiers fut Jean de la Croix. Les Carmes obéissant à la réforme entreprise par Thérèse et Saint Jean de la Croix prirent le nom de Carmes déchaux. Elle nous a laissé des écrits de haute spiritualité, en particulier « Le château intérieur de l'âme » qui est une extraordinaire méthode de prière et d'oraison qui la range parmi les meilleurs guides de l'oraison contemplative.

 

Elle mourut dans la nuit du 4 au 15 octobre 1582, quand l'Espagne et le monde catholique basculaient du calendrier julien au calendrier grégorien en perdant 10 jours.

 

 

http://prenomdujour.over-blog.com On fête aussi AURELIE, vénérée à Strasbourg *


                A la Sainte Aurélie semailles sont finies  *


 

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