*Lesc'infos de Dimarç 30 de Octobre *

Publié le par le baron de lescun

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*Bonjour et bienvenue ! *

  

 

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Mardi 30 octobre

  • Accous 20h à la GMSL: Assemblée générale d'Equid'Aspe.

Dimanche 4 novembre

  • Bedous de 10h à 19h : Marché artisanal d'automne : artisans d'art et producteurs fermiers.

Lundi 5 novembre

  • Bedous de 14h à 17h30 à la salle polyvalente : atelier cirque : ouvert à tous les enfants (proposés par les Eterlous).

  • Bedous : le marché avancé à mercredi matin.

    En raison du 1er novembre férié,

    le marché du jeudi à Bedous est avancé à ce mercredi 31 octobre.


  •  

Chaleur du chant partagé.

 

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19 trios, près de 60 chanteurs étaient au rendez-vous de la 12ème édition du "Canta se Gausas"

De Toulouse et de Bigorre, et des quatre coins du Béarn, ils sont venus se mettre au défi. C'est le tirage au sort qui a déterminé la composition du trio, avec de belles compositions vocales

Pour le public qui a bravé le froid, c'était un beau moment de convivialité et de chaleur humaine. Bastien Miqueu et son équipe sont fidèles à leur réputation, et Vath d'Aspa a assuré repas et buvette bien apprécié pour lutter contre le froid.

Hasard du tirage, le dernier chant "Adiu, plana de Bedos", est sorti des profondeurs des voix des aspois, Henri Bellegarde, maire de la commune et Alain Quintana avec l'ossalois Christian Loustau, et leurs vibrations ont envahi d'émotion la halle de la mairie.

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Retour en images avec l'album photos

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l'accueil de Vath d'Aspa avec les jeunes Bemaniya
inscriptions et restauration
le moment fatidique du tirage au sort
le moment où tout le monde se disperse dehors, choix d'un chant et mise à l'unisson des voix
deuxième moment fatidique, le passage sur l'empount devant le public
au final la grande cantayre où tout le monde se lache, on en oublie le froid !

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 L'exposition qui débute aujourd'hui à la médiathèque du piémont vient à point nommé. Intitulée : "On n'a jamais vu ça - mémoires des crues en Haut-Béarn", elle intervient à peine dix jours après le dernier épisode de crues des gaves. Le titre est un peu ironique : ce cycle d'exposition, de conférences et d'ateliers avec les scolaires, organisé par Béarn initiatives environnement (BIE), rappelle que justement, "on a déjà vu ça" depuis les crues pyrénéennes de juin 1875 au week-end des 20 et 21 octobre 2012.
Entretien avec Jérôme Souchard, chargé de mission Risques naturels chez BIE.

-"On n'a jamais vu ça", c'est la réaction que l'on entend souvent lors des crues ?

Jérôme Souchard : A chaque gros événement, c'est une formule qui revient souvent, à la fois de la part des habitants mais aussi de certains élus. Or, en fouillant l'histoire de ces événements, on s'aperçoit que ce n'est pas la première fois que cela arrive.

-En quoi est-ce important de conserver "la mémoire des crues" ?

C'est important de connaître ce qui s'est passé pour pouvoir anticiper les événements à venir et être en mesure d'y faire face. Cette connaissance permet de ne pas se retrouver au dépourvu comme c'est souvent le cas.

-Cette exposition intervient dix jours après les dernières crues des gaves…

Nous avons arrêté les dates depuis le printemps, mais nous ne les avons pas choisies au hasard. Octobre, novembre, c'est la période où l'on observe traditionnellement ces crues. Et puis cela venait "commémorer" le 20e anniversaire des crues de 1992. Nous avons réalisé une telle exposition à Lourdes il y a un mois. Quelques jours plus tard, la partie basse était inondée. Et l'exposition rappelait que c'était loin d'être la première fois.

-Cette crue de 1992 était-elle ce qu'on appelle une crue centennale ?

Non, en termes de période de retour, elle avait peut-être une chance sur 50 de se produire cette année-là, tandis que la crue centennale a une probabilité sur 100 de se produire. Elle concernait le Gave d'Aspe, le Vert et le Saison. Des caves de la rue Barthou avaient été inondées. A Lourdios, le village avait été meurtri suite à la crue du torrent. Et à Oloron, la Mielle avait aussi largement débordé et inondé une centaine d'habitations. C'est depuis cette crue qu'un écrêteur de crue a été construit sur la Mielle à Agnos.

-Quelles autres grandes crues allez-vous évoquer pour le Haut-Béarn ?

On commence avec juin 1875 : c'est la dernière grande crue pyrénéenne connue : tous les gaves ont eu de fortes crues, du Pays basque à l'Ariège. Le 24 juin, la Garonne est sortie de son lit et a fait près de 300 victimes à Toulouse. Il existe un repère de cette date sur la pile du pont Sainte-Marie, à Oloron. Nous avons des images de Laruns en novembre 1928 : les crues du Gave d'Ossau avaient provoqué d'importants dégâts à Laruns et à Bielle.

-De quand date la dernière crue centennale ?

Octobre 1937 pour le Gave d'Aspe et surtout le Saison. Cette crue exceptionnelle avait fait deux victimes et avait emporté plusieurs ponts de la vallée.

-Oloron a-t-elle été épargnée par les grandes crues ?

Oui, dans la mesure où les gaves sont ici très encaissés. Il n'y a que la Mielle qui avait posé de gros problèmes en 1992. Sinon, en novembre 1974, le Gave d'Aspe était passé par-dessus le pont de Forbaigt. Bien sûr, on est toujours impressionné par le gave turbulent, comme il y a dix jours, mais les grandes crues historiques ont fait bien plus de dégâts.

"On n'a jamais vu ça - mémoire des crues en Haut-Béarn", du 30 octobre au 16 novembre, à la médiathèque d'Oloron. Entrée libre. Ateliers scolaires S'inscrire auprès de Jérôme Souchard, BIE, au 05 59 39 10 13.

>> Trois conférences à suivre le 9 novembre

Le 9 novembre, une conférence-débat réunira trois spécialistes à la médiathèque d'Oloron, à partir de 18 h 30. Eliane Ducasse, déléguée départementale de Météo France, évoquera les crues et pluies diluviennes sur les Pyrénées. Elle tentera d'expliquer pourquoi des crues parfois aussi violentes se produisent, quels mécanismes météorologiques expliquent ces fortes crues et pourquoi elles surviennent principalement en automne. Christine Bouisset, maître de conférence à l'université de Pau et des Pays de l'Adour, reviendra en détail sur les grandes crues historiques de 1875 à nos jours. La crue centennale de 1937 est ainsi particulièrement documentée. Enfin, Jérôme Souchard, chargé de mission Risques naturels de BIE à Oloron expliquera pourquoi il est important de préserver la mémoire des crues. Les échanges pourront se poursuivre dans la soirée autour d'un vin d'honneur.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/10/30/exposition-et-conferences-sur-les-crues-en-haut-bearn,1103672.php

Oloron, 1992 *B.I.E et S.L.crueoloron1992.jpg


 

Une historienne raconte le Transpyrénéen Pau-Canfranc

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/10/29/elle-raconte-le-transpyreneen,1103518.php

Par Sébastien Lamarque

 

Régine Pehau-Gerbet devant la voie ferrée qui passe en grande partie sous Oloron-Sainte-Marie.Régine Pehau-Gerbet devant la voie ferrée qui passe en grande partie sous Oloron-Sainte-Marie. (S. Lamarque)

Régine Pehau-Gerbet a toujours évité le train-train. Cette professeur d'histoire géographie en retraite anticipée (elle confie avoir du mal, à 55 ans, à employer le mot retraite) s'est penchée dès son arrivée en vallée d'Aspe sur l'histoire de la construction du Transpyrénéen, cette fameuse ligne ferroviaire entre Pau et Canfranc qui convoque, 150 ans après sa naissance, la mémoire de Louis Barthou.

Auteur d'un mémoire de maîtrise sur le sujet en 1984, elle a remis le travail sur l'établi depuis un peu plus d'un an, complétant ses sources, avec la volonté d'éditer un jour prochain un livre complet sur cette épopée du chemin de fer en vallée d'Aspe.

"Comme je souhaitais mieux connaître la vallée et ses habitants, je me suis naturellement intéressée à la voie ferrée, explique Régine Pehau-Gerbet. Et je me suis moins intéressée à l'aspect technique de la construction qu'à l'aspect social et humain : les quelque 2 000 ouvriers qui ont été les véritables bâtisseurs de cette voie ferrée, et qui étaient, à 80 % d'origine espagnole."

Des témoignages d'ouvriers

Installée en 1978 en vallée d'Aspe, dans le sillage de son mari muté au Parc national des Pyrénées, elle achève sa licence d'histoire à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour. "Deux enfants plus tard", elle se lance dans son mémoire sur l'épopée du Transpyrénéen, "du viaduc d'Escot à la frontière espagnole".

L'Aragon désire cette ligne dès 1854. En France, Louis Barthou en fait l'un de ses principaux arguments de campagne lors de sa première élection comme député 1889. Le projet sera validé en 1907 et la ligne enfin ouverte en 1928. "Le Transpyrénéen aura représenté un combat de 40 ans pour Louis Barthou", résume l'historienne.

Elle appuie ses recherches sur des sources "classiques" : archives départementales, presse de l'époque, dont le Glaneur, hebdomadaire oloronais tout dévoué à Louis Barthou. Mais l'historienne va plus loin. "J'ai aussi réalisé une enquête orale auprès des derniers témoins de cette construction, 25 personnes qui avaient déjà à l'époque entre 75 et 90 ans. Toutes ont eu un lien direct ou indirect avec la construction de la voie ferrée. Certaines ont même travaillé sur cette ligne."

"Le théâtre de véritables exploits techniques"

Grâce à des collectionneurs particuliers, Régine Pehau-Gerbet met à jour une iconographie riche, des photographies et cartes postales d'époque qui laissent entrevoir les conditions difficiles de travail et d'hébergement des ouvriers du rail. "Aux Forges d'Abel, les ouvriers étaient logés dans des cabanes sordides composées de simples planches, même en plein hiver."

Un aspect rarement abordé dans les recherches existantes sur la ligne Pau-Canfranc. Régine Pehau-Gerbet cultive sa différence. Enseignante, elle a ainsi essentiellement officié dans des lycées agricoles (à Oloron à l'époque où l'établissement était encore abrité à la villa Bourdeu) ou professionnels (Honoré-Baradat à Pau). Elle en vient à se spécialiser dans la prévention de l'illettrisme, l'aide aux élèves en difficultés ou non francophones.

Régine Pehau-Gerbet est aujourd'hui aussi une militante de la réouverture de la ligne "ne serait-ce que pour en préserver la mémoire ouvrière et le patrimoine architectural exceptionnel", plaide-t-elle. Le Transpyrénéen a été "le théâtre de véritables exploits techniques", ouvrages d'art en taille de pierre ou creusés à la dynamite. A l'instar de ses ouvriers, la voie ferrée veut sortir de l'oubli.

>> De Louis Barthou à… Alain Rousset

Louis Barthou (1862-1934), homme politique oloronais de premier plan, fit du Transpyrénéen "un combat de 40 années" avant de le voir aboutir. "Sa position de ministre des Travaux publics lui a permis d'aplanir un certain nombre de difficultés." Est-ce à dire que le président de la région Aquitaine Alain Rousset, actuel fervent défenseur de la réouverture de la ligne (il en fait lui aussi un argument de campagne) devrait être ministre pour faire accélérer le projet ? "Il devra s'inspirer de la détermination et de l'insistance de ses prédécesseurs, analyse l'historienne. Je crois qu'il a de la persévérance. Il va en falloir beaucoup !"


  * NOUVEAU SUR LE NET ...*

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covoiturage

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Laruns : 1 200 brebis pour deux bergers

 

 

La cabane d'Aule flambant neuve sera inaugurée en juin 2013. Deux nouveaux bergers s'occuperont de 1 200 brebis !La cabane d'Aule flambant neuve sera inaugurée en juin 2013. Deux nouveaux bergers s'occuperont de 1 200 brebis ! (DR)

Deux nouveaux bergers composant le Groupement pastoral vont s'installer à Aule avec une convention d'exploitation des lieux sur 5 ans, de 2013 à 2018. Ces deux bergers vont gérer un troupeau de 1 200 brebis, ce qui semble être un record en estive ! Et pour la première fois, ils utiliseront des trayeuses, ce qui ne nuira absolument pas à la qualité de la fabrication du fromage. La convention pluriannuelle de pâturage avec le groupement pastoral d'Aule a été adoptée à l'unanimité.

Le conseil municipal a également adopté d'autres décisions.

- L'IPHB dont fait partie la commune de Laruns attend depuis deux ans le versement de subventions en provenance de l'Etat, de la région et du département, d'un montant de 516 481 euros. A l'unanimité, pour soutenir l'IPHB, le conseil a chargé le maire de présenter la présente délibération à la connaissance du préfet, du président du conseil régional d'Aquitaine et du président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/10/29/1-200-brebis-pour-deux-bergers,1103574.php


Sainte Bienvenue est une tertiaire dominicaine morte en 1292



medium_rouault.gifBienvenue Bojani était née dans le Frioul italien en 1254, elle voulut revivre les souffrances du Christ et multiplia les mortifications et les supplices… au point que les autorités religieuses l’obligèrent à devenir tertiaire de saint Dominique, c'est-à-dire à mener une vie laïque mais en relation avec la spiritualité de l’ordre.

 

"Toujours flagellé" gravure de Georges Rouault 1922

 

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Cilice et discipline, deux instruments de mortification

 

 

Bienvenue est un exemple de saint fait par le peuple malgré les réticences ecclésiastiques. Après sa mort en 1292 son culte devint si populaire et se répandit si loin, que le pape Clément XII la béatifia en 1763.

Son nom prend la forme de "MAEVA" en tahitien.


BONNE FETE AUX BIENVENUE, MAEVA


www.lachainemeteo.com

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Crue Laruns 1928 * B.I.E. et S.L.


Publié dans ACTUALITE

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Mahina 30/10/2012 12:11


C'est sympa cette vieille carte postale! Il faut garder en mémoire ce qui est arrivé dans nos villages ou ville.


Bisous Baron